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Mardi 19 juillet 2005
Pierre LELLOUCHE - lundi 11 juillet 2005

"Il voulait la solitude dans le succès et maintenant il voudrait rendre la défaite collective."
 
Voir les autres phrases du jour de Profession Politique.
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Mercredi 13 juillet 2005

JO... SUITE

Mardi 12 juilet 2005 : Pierre Lellouche est l'invité du 13h de France 2

"Et au chapitre de la polémique, nous recevrons Pierre LELLOUCHE député UMP de Paris...
Après le dérapage de Bertrand Delanoë, hier, qui a accusé les Britanniques d'avoir franchi la ligne à Singapour pour faire triompher leur candidature à l'organisation des Jeux..."

Voir la vidéo du 13h

Intervention de Pierre Lellouche à la 24ème minute du JT.

Extrait :

«C'est un échec. Il y a eu une erreur de stratégie. Ils l'ont mal vendu (le dossier technique) et véhiculé une image de Paris un peu vieillotte par rapport à Londres, la ville du monde...»

Repris dans le nouvelobs.com du 12/07/05.

 

 

Dimanche 10 juillet : Pierre Lellouche est interviewé sur Stade 2 (le magazine sportif de France 2).

Voir la vidéo de Stade 2 du 10/07/05

Pierre lellouche interviewé à la 2ème minute du reportage "2012 : Paris battue".

« C'est précisement que c'était (la candidature de Paris 2012) extrêmement politique et qu'il y avait le maire, le Président, le premier ministre, les ministres. Les autres (Londres 2012) ont fait une candidature beaucoup plus jeune, beaucoup plus moderne et beaucoup plus sportive.»

CES VIDEOS SONT A VOIR ABSOLUMENT :

APRES, VOUS COMPRENDREZ MIEUX LE CARACTERE COMBATIF DE PIERRE, SON AMBITION POUR PARIS ET SON AISANCE DEVANT LES JOURNALISTES.

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Mardi 12 juillet 2005

Le Figaro - 12 juillet 2005 - RUBRIQUE POLITIQUE

JO : Delanoë accuse Londres de tricherie

Le maire dénonce le comportement de Tony Blair à Singapour et affirme que la victoire britannique «s'est faite sur autre chose que l'olympisme»

Par Myriam Lévy
[12 juillet 2005]

Bertrand Delanoë n'a toujours pas digéré la défaite de la candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2012. Hier, en plein conseil de Paris, le maire socialiste s'en est pris avec violence au premier ministre britannique Tony Blair et au président du comité de candidature de Londres, le double médaillé olympique du 1 500 mètres, Sebastian Coe, les accusant en substance d'avoir triché pour obtenir les JO. «Ils n'ont pas respecté les règles du CIO», s'emporte Delanoë. «Je ne dis pas qu'ils ont flirté (avec la ligne jaune), ils sont passés de l'autre côté de la ligne» et «la victoire s'est faite sur autre chose que l'olympisme», accuse-t-il. Paris «a fait un choix, notamment par rapport à la corruption», affirme-t-il, laissant entendre que ce n'aurait pas été celui de tout le monde. Et de raconter, toujours en pleine séance, que, logé dans le même hôtel que Tony Blair, à un étage du premier ministre britannique, il a «vu des gens qui descendaient» de sa chambre, en l'occurrence des membres du CIO. Et le maire ajoute : «Qu'auriez-vous dit si Paris avait gagné et que six mois après un scandale avait éclaté ?»

 «Ils n'ont pas respecté les règles du CIO», s'est emporté Delanoë, hier en plein conseil de Paris.  
(Photo AFP.)
 


Des déclarations jugées «très choquantes» par le président du groupe UMP, Claude Goasguen, dénonçant dans les couloirs des «petites accusations malveillantes à l'égard d'une ville par ailleurs touchée par une guerre et qui montre au monde qu'elle n'a rien perdu de son courage».

Pierre Lellouche, autre prétendant à l'investiture de l'UMP en 2008, renchérit : «Quand on rate son bac, on n'accuse pas le jury.» «Qu'on arrête de dire que c'est la faute des méchants étrangers et des tricheurs anglais.» A ses yeux, l'attitude du maire est «désastreuse pour l'image de la France dans le monde».


Rencontrant la presse à l'heure du déjeuner, le maire a justifié ses accusations, affirmant que dans les cent dix-sept règles édictées par le CIO à Prague en 2004, il y avait l'interdiction de donner des rendez-vous à des membres du Comité olympique. D'où sa fureur contre Blair, qui les a fait venir dans sa suite. «Je n'ai aucune info sur les autres par rapport à la corruption», a-t-il reconnu. Quant au fait que Paris n'ait pas déposé de recours auprès des autorités compétentes, M. Delanoë l'a attribué au fait que les rendez-vous suspects se sont déroulés «le mardi soir à minuit alors qu'on planchait le lendemain à 9 heures».


A l'ouverture de la séance, hier matin, le maire de Paris, qui avait fait respecter une minute de silence à la mémoire des victimes des attentats londoniens, avait pourtant donné l'impression de vouloir prendre sa part de l'échec parisien. «J'assume !» a-t-il martelé. Mais même dans sa façon d'«assumer», il a surtout pointé les fautes des autres, se livrant à une petite distribution générale des prix. «J'assume tout, jusqu'à ma demande au président de la République de venir à Singapour.» Il s'en est pris aussi aux «pays frontaliers» dont les voix auraient manqué à la France. Sans les citer, mais on pense à l'Italie. Au Comité olympique français, qui manque de «visibilité internationale». Au fait que les athlètes français n'étaient pas représentés au CIO.


L'amertume est à son comble sur les bancs de la gauche, la chevènementiste Liliane Capelle affirmant : «Nous aurions pu économiser beaucoup d'argent et laisser le vieux franquiste Samaranch tirer les ficelles dans l'obscurité.»


Ce qui a surtout mis en fureur Delanoë (qui a arrêté de fumer le 6 juillet), c'est la petite phrase de Claude Goasguen sur «Paris qui n'était pas de taille face à Londres» et qui «est en train de descendre en deuxième division». Et plus encore le constat du président du groupe UMP : «Il faut une autre politique que celle qui consiste à s'encenser en permanence.»

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Lundi 11 juillet 2005

JO 2012

Les réactions

Pierre Lellouche, député qui brigue l'investiture UMP pour la course à la mairie de Paris : il s'est dit "consterné" par les critiques de Bertrand Delanoë, assurant qu'il "fusille les chances de toutes les villes françaises" qui seront ultérieurement candidates. "Quand on rate le bac, on n'accuse pas le jury. Quand on manque une élection, on n'accuse pas le peuple". Il a vu "des accusations très lourdes" dans les commentaires de Bertrand Delanoë qui "a franchi un degré supplémentaire". (Déclarations, lundi 11 juillet)

Source : NOUVELOBS.COM | 11.07.05 | 16:00

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Dimanche 10 juillet 2005

La droite parisienne retrouve un angle d'attaque contre Delanoë

9 juillet 2005

Après l'échec de Paris 2012, la droite parisienne n'aura pas attendu longtemps pour tirer à boulets rouges sur Bertrand Delanoë. Pierre Lellouche a déclenché le premier le tir de barrage : «Où est le plan B de Bertrand Delanoë ?», s'est interrogé l'élu du IXe arrondissement à peine le verdict connu. Décidé à appuyer là où ça fait mal, le candidat à la candidature aux municipales de 2008 a récidivé hier dans une tribune publiée par Le Figaro : «Depuis 2001, le maire socialiste organise des fêtes, multiplie les trous sur la chaussée mais ne construit rien, ne prévoit aucun grand projet, à la différence de Londres, Berlin, Madrid, sans parler de New York ou de Shanghaï, sauf bien sûr les Jeux.»


Si Claude Goasguen partage les termes du réquisitoire, le président du groupe UMP à l'Hôtel de Ville le juge «déplacé». «Pierre tape trop fort. La défaite est collective. Elle n'est ni de droite ni de gauche. Le dossier était bien monté et le maire s'est battu», estime le chef de l'opposition municipale. Toutefois, il reconnaît que la défaite de Singapour offre à la droite parisienne les moyens de redevenir «audible». «Ça va ouvrir les oreilles des Parisiens. A nous de poser les termes d'un vrai débat sur l'avenir de Paris», dit-il.


Claude Goasguen pointe le problème : «Nous devons nous demander, après trois échecs, pourquoi Paris a été moins attractive.» Le député du XVIe livre son diagnostic : «Paris joue sur son charme et sur une vision hédoniste à la fois moderne et passée quand Londres mise sur l'avenir dans une démarche mondialiste.» Et Goasguen de regretter : «Face à Londres qui est une capitale en pleine expansion, Paris paraît statique, muséiforme, en perte de vitesse économique.» Selon lui, le problème est ancien, Bertrand Delanoë y ayant «ajouté une couche festive». «La culture de l'éphémère a remplacé la réalité de gestion et de prospective. Sans les Jeux, Paris se retrouve à plat», assène le chef de file de l'UMP, qui milite plus que jamais pour une communauté d'agglomérations regroupant Paris et les cinquante villes voisines.


Tout en refusant «de l'accabler», Jean-François Legaret, maire du Ier arrondissement, est déjà «certain que Delanoë ne sera plus maire en 2012». Lundi, à l'ouverture du premier conseil de Paris depuis l'échec de Singapour, Bertrand Delanoë fera une déclaration. L'occasion pour les élus de la capitale de tirer un trait sur le rêve olympique et de régler... quelques comptes.


Ce premier revers pour la municipalité de Delanoë redonne un peu d'air à une droite asphyxiée depuis 2001. En pleine désignation du candidat UMP pour 2008, chacun joue déjà sa partition : Pierre Lellouche à la grosse caisse et Claude Goasguen à la cornemuse. Quant à Françoise de Panafieu (qui réclame, dans une lettre ouverte, le maintien du projet des Batignolles) et Jean Tiberi (qui a préparé la précédente candidature olympique), ils préfèrent encore attendre pour faire entendre leur petite musique.

Source : Le Figaro

 

Pierre est vraiment l'animateur de cette soi-disante opposition municipale, certaines fois si complaisante avec le maire actuel.

C'est lui qui mérite de diriger la ville !

Ceux qui pronent l'inaction et la complaisance ne doivent pas être investis.

"Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent" V. Hugo

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